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Je viens de revenir d’un entretien avec deux patrons
qui veulent tous les deux m’avoir dans leur équipe. Je
sens que j’ai changé les deux dernières années.
Quels sont mes principaux changements :
- Je sais ce que je veux : même si mes objectifs ne
sont pas complètement bien définis chose que je dois
améliorer dans les années à venir
- J’ai su en l’espace d’une année
me construire un très bon réseau au sein de l’entreprise
où je travaille et en dehors. Ce réseau m’apporte
énormément dans mon travail de tous les jours et aussi
pour l’évolution de ma carrière. C’est ce
réseau qui me vaut l’opportunité de ces deux postes,
donc j’ai bien compris la force du réseau, chose que
je dois améliorer et accélérer encore plus dans
les années à venir
- Le plus haut niveau de notre hiérarchie est très
accessible. J’aborde sans problème les vice-président
et présidents de mon entreprise. J’ai compris qu’ils
sont preneurs de bonnes et nouvelles idées. J’ai compris
qu’il valait mieux faire peu de choses dans son travail mais
des choses bien ciblées. J’ai aussi compris qu’il
fallait faire la publicité de ces travaux auprès de
la hiérarchie car le maître mot est de sortir de l’anonymat
- J’attends avec impatience n’importe quel nouveau
communiqué de nos DG, PDG, présidents car ils me permettent
de situer vers où se dirige la compagnie pendant les années
à venir. Leur message sont clés pour moi. Je les attends
maintenant avec impatience
- La valeur du travail n’est pas dans la quantité
fournie mais dans la qualité du travail, l’originatlité
et le just-in time. Il y a des moments où il faut amener l’information
au bon moment pas une heure avant et pas une heure après sinon
l’information n’a pas plus de valeur. Une fois que le
travail est fini, il faut le vendre aux premiers demandeurs et ne
pas hésiter à le revendre à un maximum de personnes
qui seraient intéressées plus tard
- Je suis curieuse intellectuellement et toujours ouverte
vers de nouveaux domaines et prête à apprendre au-delà
des compétences requises
- J’ai aussi compris qu’il faut être sur
la bonne branche ou vague, qu’on peut toujours ramer contre
les vagues en étant un très bon nageur, l’échec
nous guettera quand même. Je suis donc de plus en plus l’évolution
des organisations au sein de mon entreprise pour pouvoir mieux lire
et prévoir quelles sont les meilleures vagues à prendre
et surtout quand.
- Dans les grands groupes, il n’y a pas de reconnaissance,
c’est un système sans mémoire. Il faut donc veiller
en permanence à se faire connaître et faire connaître
son travail. Combien de cas de collègues j’ai vu autour
de moi qui ont travaillé de manière très acharné
7 jours sur sept sur des projets et dans un environnement très
difficile pour être gentiment remerciés à la fin
sans aucun scrupule !
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