Page standard
   
 

 

 
   
 
 
 
Vie professionnelle
 
Fiche: L’entreprise, une autre forme d’esclavage (27 juin 2005)
   
 

Je viens d’avoir un entretien avec mon patron. J’ai atteint 130% de mes objectifs et pourtant on vient de me donner une augmentation bien moins que la moyenne.

Je reviens à ce que j’ai lu dans le livre que j’adore et que je vous conseille Rich Dad Poor Dad qui montre combien on est des esclaves et qu’on travaille dur toute l’année pour une becquetée. Finalement on parle de 60 Euros nets par mois alors que quand je fais la simulation de n’importe quel business, ce montant est complètement dérisoire.

Ma première réaction était de me mettre en colère mais finalement je me suis dit que ça ne vaut pas le coup. J’en ai même conclu que la société me rend un grand service car finalement elle me pousse à monter ma propre affaire et surtout constituer un vrai patrimoine qui va me permettre d’être financièrement autonome.

Encore une fois, l’entreprise et les quelques collègues qui m’énervent me rendent un grand service. Aujourd’hui je les remercie car ils me permettent d’aller de manière plus rapide et d’accélérer vers mon objectif. L’entreprise où je travaille n’est pas du tout une finalité pour moi. Ce n’est qu’un moyen temporaire de gagner ma vie et en même temps de monter des affaires et un patrimoine en parallèle.

Ce matin j’étais très en colère, cet après-midi je m’éclate. Je suis très contente des conclusions que je suis entrain de faire. D’ailleurs, ma première réaction a été de faire toutes mes notes de frais qui sont en retard depuis 2 ans et j’en ai pour au moins 300 Euros.

En deux ans d’expatriation, j’ai vu les limites du monde Corporate. Un ensemble d’esclaves de luxe. Même les vice-présidents, je trouve qu’ils font trop de sacrifices pour un leurre car des fois ils sont rejetés comme des mouchoirs à papier. L’entreprise n’a plus de mémoire. C’est devenu un marché instantané de l’offre et de la demande.

Je ne vais pas faire de scandale. J’ai compris que mon augmentation est bien au-dessous de la moyenne comme je leur avais annoncé que je quittais leur service pour un autre département dans la même entreprise. Et le département qui m’accueille m’a annoncé qu’il fallait que j’attende un an pour que je prouve mes compétences avant d’être augmenté. Très rationnel tout cela. Je déteste le discours de la DRH, mais d’un autre côté, je les remercie eux aussi car ils constituent aussi mon carburant pour avancer plus vite vers le chemin de la liberté.

J’ai de plus en plus envie d’un vent de liberté !

Retour en arrière à la liste des fiches

 
   
 
Menu
Page d'acceuil
Newsletter abonnez-vous
Livre d'or
Vous pouvez me contacter
Parlez-en autour de vous
Mes fiches
Se réaliser
Famille-enfants
Vie professionnelle