Votre santé dépend de ce que vous mettez dans votre assiette ?
   
 

 

 
   
 
 
 
Prenez en main votre santé - Conseil de Koubida
 
Votre santé dépend de ce que vous mettez dans votre assiette (3 Nov 2008)
   
 
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  • Vous-est-il arrivé de sentir votre ventre bien balloné après un repas ?
  • Avez-vous mis parfois des heures à digérer un repas ?
  • Pourquoi certains repas vous laissent légers et dynamiques et pourquoi d’autres vous alourdissent l’estomac ?

Je ne le dirai jamais assez, notre capital santé est très important. Prendre conscience petit à petit et de ce qui est mauvais et nocif pour notre corps est vraiment clé. Je réalise encore une fois qu'en matière de diététique, nous faisons des mélanges qui sont mauvais pour notre santé.

Parfois une prise de conscience et un simple ajustement dans notre manière de manger peut nous aider à éviter des maux inutiles et surtout faire en sorte que ce que nous mangeons nous donne de l'énergie utile.

 

Je reviendrai souvent sur ce sujet qui nous touche tous, petits et grands.

Voici donc un article où j'ai mis en gras les informations qui me semblent importantes à retenir :

 

On ne dira jamais assez, comme Hippocrate (le premier médecin scientifique), que la santé dépend avant tout de l'alimentation . Chacun peut en faire facilement l'expérience personnelle, pour peu qu'il soit un tant soi peu attentif à son comportement alimentaire et aux réactions de son corps (et ne se contente pas de satisfaire sa faim, et d'aller voir un médecin quand cela va mal, pour qu'il lui prescrive des médicaments sensés corriger ses erreurs, et qui souvent apportent des contre indications supplémentaires sans totalement résoudre les problèmes).

 

Les principales molécules de construction du corps et particulièrement, des muscles, sont classées sous la dénomination : " protéines ".

 

Au risque de décevoir les végétariens (qui ne mangent pas de viande) et encore plus les végétaliens (qui ne mange aucun produit d'origine animale), il faut savoir que, contrairement aux ruminants, nous ne sommes pas capables de digérer la cellulose (matière principale, constitutive des végétaux) et encore moins d'en extraire et fabriquer des protéines. De plus, les éléments protéiniques, de toute façon en faible proportion dans les végétaux , ne sont que rarement complets, et dans de mauvaises proportions.

 

Pour revenir aux protéines végétales , il faut leur reconnaître néanmoins plusieurs qualités par rapports aux protéines animales, qui sont de nature à compenser leurs défauts (et qui font de l'être humain un omnivore et non un carnivore pur) :

 

1- les végétaux sont paradoxalement plus digestes , grâce justement à la cellulose , qui ralentit la digestion des éléments digestes, et la rend ainsi plus " douce " (ce sont les fameuses " fibres " du transit intestinal).

 

 

•  ils présentent peu ou pas de lipoprotéines (les célèbres cholestérols ou autres), ces molécules les plus complexes et grandes qui soient, encombrantes pour les vaisseaux sanguins (peuvent provoquer " l'infarctus ", c'est-à-dire l'obstruction d'un vaisseau sanguin qui peut entraîner la mort de l'organe qu'il irriguait (souvent le coeur), entraînant généralement la mort du sujet).

 

3- les végétaux sont généralement très riches en vitamines et largement plus résistants aux infections que la viande . Or, la cuisson , utilisée pour des raisons gustatives mais d'abord antiseptiques, détruit la plupart de ces vitamines , qui sont indispensables à la synthèse de nouvelles protéines pour construire notre corps (pour les néophytes, sachez que la majorité des cellules de notre corps meurent et renaissent sans cesse , à raison de quelques semaines par cellules, sans compter le " carburant " énergétique qu'elles exigent pour leur fonctionnement ; certains globules blancs (ceux qui produisent les anticorps) ont une durée de vie d'environ cinq ans (d'où les vaccins et rappels de vaccin), et les neurones en général toute la vie (sinon il n'y aurait pas de mémoire): c'est pourquoi leur lésion est en principe irréversible (d'où les précautions que l'on doit prendre avec son appareil auditif, par exemple).

 

De ces simples constats on doit tirer les leçons diététiques évidentes suivantes, qui sont des principes fondamentaux bien reconnus par tous les médecins aujourd'hui:

 

 

1 ne pas manger un repas sans aucune crudité : Tous les aliments crus et intègres (non séparés de leur peau, graisse, etc. du moment que cela reste mangeable) possèdent quasiment toutes les vitamines existantes mais dans des proportions et quantités variables. C'est aussi le cas pour la viande crue, contrairement aux idées reçues. Je recommande à ce titre les steaks tartares, " sushis " (de première fraîcheur évidemment), huîtres vivantes, viandes et poissons fumés, aux ressources nutritives et gustatives (ce qui ne gâche rien), très intéressantes.

 

Citons toutefois deux vitamines fondamentales pour le cas qui nous préoccupe (un régime d'athlète) :

 

la vitamine C : la plus célèbre et la première découverte (et seulement au début du siècle dernier). Autrement appelée " acide ascorbique " (sa carence provoque le " scorbut ", terreur des marins au long cours jusqu'au XIXème siècle (qui ne pouvaient pas manger de crudités), qui se manifeste par la perte des dents, puis une mort assez rapide), elle est détruite à la lumière (évitez les jus de fruit vendus en bocal transparent), et à 65 ° de cuisson (évitez les compotes et tartes aux fruits).

 

Vitamine anti-stress , elle renforce toutes les défenses immunitaires (de plus en plus de médecins la conseille en cure intensive en cas d'infection virale, les antibiotiques étant alors inopérants) et l'utilisation de toutes les autres vitamines (qualité unique). De plus on a constaté que la plupart des oligo-éléments (atomes purs, utilisés en très faibles quantités par l'organisme mais néanmoins essentiels (découverte récente)) et protéines, ont besoin de la vitamine C pour être assimilés.

Les agrumes (surtout les oranges), baies (surtout le cassis ), choux , persil , et tous les fruits crus en général (même les peu sucrés comme les tomates, par exemple), mais dans une plus faible mesure, en contiennent une grande proportion.

 

b : la vitamine B6 : (pyridoxine ou vitamine G) détruite par la cuisson à l'eau et la lumière (comme beaucoup d'autres vitamines), elle est indispensable à l'assimilation des protéines animales . On en trouve heureusement dans toutes les viandes, mais attention à la cuisson (comme sus-écrit). C'est pourquoi je préconise viandes crues, cuites au four, et grillades ou poêlées (qui reviennent à la mode avec l'usage des " wooks " vietnamiens, ces poêles a fond très arrondis, pour un sautage à feu très vif, et une conservation optimale des qualités nutritives). Pensez aussi que la viande est souvent naturellement suffisamment grasse et ne nécessite pas de graisse supplémentaire pour la cuisson (le pire serait pour moi d'enlever hypocritement la graisse de la viande pour rajouter ensuite du beurre à la cuisson, alors que la graisse de la viande présente aussi des vitamines, protéines et oligo-éléments intéressants, le tout est de ne pas exagérer sa consommation ( on parle beaucoup des Oméga 3 en ce moment, nécessaires pour les nerfs). Les germes et fruits secs en possèdent aussi abondamment

 

 

2 : si vous mangez un repas sans aucune viande ou oeuf (l'oeuf de poule contient dans des proportions idéales toutes les protéines nécessaires à l'homme, sachez qu'un savant mélange de céréales et de légumineuses (pain et lentilles ou haricots blancs) reconstituera l'ensemble de la variété protéinique nécessaire (car les céréales possèdent certains types de protéines et les légumineuses, les autres). Cet exemple de régime traditionnel empirique pertinent, nous prouve qu'en matière de diététique, il suffit souvent de faire confiance à son instinct, à condition que celui-ci ne soit pas perverti par de mauvaises habitudes alimentaires (qui répondent au phénomène de dépendance, comme n'importe quelle drogue (exemple : excès de sucres rapide (glucose, " goût sucré "), cacao, café, viande, épices, sel, pomme de terre, etc.)).

 

N'importe quel aliment est susceptible d'engendrer une dépendance en fait, dépendance forcément néfaste car crée un déséquilibre alimentaire et fait perdre les sensations vraies. On peut ainsi " adorer " des aliments dont l'excès vous tue littéralement à petit feu, sans en avoir aucunement la sensation de gène ou de douleur, avant un stade critique de non retour (exemples : diabète acquis, infarctus, excès de graisse, hépatite, insuffisance rénale, etc. (notez bien que les maladies cardio-vasculaires, principalement dues à une mauvaise alimentation, restent la première cause de mortalité dans les sociétés modernes, technologiques )).

 

 

Il faut alors faire un " régime " de sevrage à cette dépendance, progressif (pour ne pas ressentir une faim pourtant artificielle et purement émotionnelle) et pas brutal, ce qui peut entraîner d'autres dérèglement et réduire considérablement les chances de succès.

 

 

3 : Ne pas manger de repas sans fibres végétales (pour les raisons de facilitation de digestion évoquées plus haut). D'où la célèbre feuille de laitue sur les assiettes françaises, qui donc, on le voit, est loin de n'être que décorative.

 

 

4 : Evitez les sucres rapides (glucoses purs, aliments et boissons au goût sucré, à cause de son passage et analyse directe au niveau de la langue). En effet, l'excès brutal de sucre dans le sang, qu'ils induisent, oblige le pancréas à produire de l'insuline (hormone, autrement dit, transmetteur neurochimique ) en excès (qui à la longue peut provoquer une insuffisance irrémédiable qu'on nomme diabète " gras " ou " sucré "), pour les stocker dans le foie, voire les tissus (graisse sous la peau mais aussi parfois dans les organes eux mêmes, ce qui gène leur fonctionnement).

 

Les sucres lents sont au contraire sans danger car ils se digèrent progressivement, à mesure que le corps dépense de l'énergie (le sucre lent est une molécule composée d'une chaîne de molécules de glucose). On les trouvent dans la plupart des aliments non transformées, mais en plus grande proportion dans les céréales ( blé, riz, maïs, avoine, mil , etc.) et les tubercules (pomme de terre, surtout, qui abolit définitivement la famine en Europe).

Je recommande néanmoins les aliments sucrés en fin de repas, pour alimenter l'activité dépensière en énergie de l'estomac, (c'est le fameux " dessert " à la française), et lors d'un effort physique important (batterie ou sport par exemple) prolongé (endurance, une heure d'activité non-stop au moins) pour éviter l'hypoglycémie (manque de glucose, qui peut entraîner l'évanouissement, moins grave qu'il n'y paraît, mais à éviter quand même).

 

 

Tous ces sucres sont aussi appelés indistinctement " glucides " (dénomination ancienne bien insuffisante, comme on vient de le voir), et on retrouve la proportion de protéines, glucides et lipides (graisses), sur presque tous les emballages alimentaires, en France.

 

 

Terminons notre approche diététique par quelques définitions supplémentaires et la description de quelques aliments " particuliers ".

 

 

Les " calories ", qui ne représentent que la valeur énergétique d'un aliment (la quantité de glucose), ne donnent en fait aucune indication probante sur la qualité diététique d'un aliment (compte tenu de tout ce que l'on vient de voir et qui reste encore une étude bien succincte). C'est une mesure disons-le " obsolète " (la plus ancienne en matière d'étude chimique des aliments) qui ne sert que les marchands et escrocs de l'alimentation , d'autant plus qu'elle ne renseigne même pas sur les réelles qualités énergétiques d'un aliment car on ne tient pas compte dans son calcul, de la dépense énergétique plus ou moins grande qu'il faut pour obtenir ces glucides (la viande est plus difficile à digérer et sera donc moins énergétique, à calories égales que du sucre en poudre (pour prendre des exemple extrêmes)).

 

 

Un autre exemple " d'escroquerie " alimentaire est le yaourt à 0% de matière grasse , alors qu'un yaourt normal n'en possède que 4% en moyenne (ce qui est dérisoire, vu la quantité habituelle de yaourt, que l'on consomme et les besoins en graisse que nous avons).

 

On sait depuis peu que le potentiel enzymatique (enzymes : molécules qui permettent la décomposition des aliments cette fois, et non leur construction, fabriquées par le corps) s'épuise avec le temps et l'usage . Quelqu'un qui les aura utilisées en excès, les aura en quelque sorte gaspillées et verra sa longévité diminuée (il va de soi que l'on ne peut vivre sans enzymes). C'est ce qu'induit notamment l'excès de consommation de graisses et de viande (beaucoup de médecins actuels préconisent seulement une viande par jour et déconseillent les fritures ainsi que les pâtisseries, trop riches en beurre). A ce titre, il est intéressant de noter deux choses :

 

1 : l'activité d'une enzyme est catalysée (mise en route) par un bain à l'acidité bien précise, et une enzyme ne digère qu'un type de molécule. C'est pourquoi, faire trop de mélange d'aliments différents dans un même repas n'est pas très bon, et que trouver le niveau d'acidité adéquat dans un plat n'est une fois de plus pas uniquement un problème esthétique mais bien aussi, diététique.

 

2 : certains aliments possèdent des ferments qui sont à la source d'une première étape de décomposition, facilitant la digestion à venir (exemple : choucroute , fromage fermenté , yaourts , légumes sec trempés préalablement , etc.). La cuisson aussi facilite la décomposition mais elle induit aussi souvent une perte d'ingrédients indispensables (comme nous l'avons vu).

 

 

Pour parler du poisson , il se rapproche évidemment de la viande mais avec moins de lipoprotéines, plus d'oméga 3 (poissons polaires surtout), et beaucoup d'iode (encore un élément souvent vu comme négligeable par le passé et pourtant indispensable au fonctionnement hormonal de la glande Thyroïde). Malheureusement, le poisson a des qualités de conservation encore moindre que la viande des animaux terrestres, et sa fermentation crée rapidement des molécules qui sont de véritables " poisons " (heureusement souvent odorantes). Un poisson frais sent bon la mer et possède des traces de sang bien rouges au niveau des ouies, et non noires ou brunes (qui révèlent un sang " pourri ", impropre à la consommation).

La tradition japonaise, experte en préparation du poisson cru (" sushi "), nous montre que le poisson est chez eux saigné (pour éviter le pourrissement plus rapide du sang) et parfois même mis dans des aquariums et tués juste avant découpage. Les experts japonais les plus raffinés préparent même des poissons et crustacés de manière à ce qu'ils soient découpés partiellement et mis encore vivant dans l'assiette, ce qui peut nous paraître cruel mais est pourtant tout à fait justifiable, sur le plan purement diététique (antisepsie et conservation des qualités nutritives).

Pour parler des boissons excitantes, à l'inverse (thé, café, colas, etc.), disons qu'elles peuvent être des stimulants digestifs et mentaux non négligeables (à consommer aussi avec modération pour éviter l'accoutumance).

Les herbes aromatiques, enfin (comme les herbes de Provence par exemple (thym, romarin, sarriette, origan, basilic, etc.)) ne sont pas là, une fois de plus, que pour des questions gustatives mais constituent, la plupart du temps, des stimulants et des antiseptiques digestifs doux et efficaces.

Enfin, je terminerais ce chapitre en indiquant que la cuisine est non seulement un art mais aussi un art de vivre, compte tenu de son impact sur la santé et les relations sociales, et qu'il est aujourd'hui démontré que le goût, qui mêle considérations chimiques et mentales (culture, mémoire, etc.) intervient de manière décisive dans la bonne assimilation des aliments. Alors, inutile de se forcer à manger quelque chose qui vous répugne, même si un mauvais conditionnement n'est jamais totalement irréversible (un peu comme pour une phobie).

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Koubida.

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