- Mon rêve est devenir entrepreneur libre
- Quels sont mes blocages dont je dois m’affranchir afin
de pouvoir y arriver?
- Que dois-je faire pour y arriver : m’inspirer de personnes
qui l’ont fait, multiplier les contacts, me concentrer sur un
vrai plan d’action !
Je viens d’avoir une longue discussion avec mon mari. Depuis deux ans, nous avons pu voir les limites du monde salarial. Mon mari
a connu les frustrations du numéro deux qui a les bonnes idées
mais n’a pas le pouvoir de décision car son patron était
très frileux et préférait ne pas trancher.
Nous avons pu voir que nous payons très cher cette sécurité
d’emploi qui est en réalité virtuelle puisqu’en
ce moment avec l’invasion de la chine au niveau économique,
notre groupe en souffre et la fameuse sécurité d’emploi
est devenue un mythe.
Nous avons eu l'occasion de rencontrer recemment des personnes
d’un profil tout autre par rapport à notre entourage. Les nouveaux
profils que nous avons découvert en veulent, ils ont quitté
leur pays d’origine pour voyager dans plusieurs pays et y monter des affaires.Tout leur entourage
les a traités de fous, mais 20 ans après ils leurs disent
… vous avez de la chance !
Depuis quelques mois, nous avons les mêmes discussions, notre
premier but est de nous affranchir de notre zone de confort qui est
le monde salarial ! J’ai fais un calcul du taux horaire alors
que j’ai un très bon salaire, j’ai été
surprise de ne gagner que 24 Euros par heure.
J’ai décidé donc de gagner ma liberté.
Je veux devenir une femme entrepreneur et entreprenante. Je veux prendre
ma vie en main. Je me suis permise de rêver. Eh oui, j’ai
initié un fichier pour y mettre la liste de mes rêves
les plus fous, j’y ai mis une date et un montant. Je ne vais
pas les citer ici car c’est privé mais en faisant la
liste j’ai pu arriver à la conclusion suivante : je passais
mon temps à brimer toutes mes envies. Chaque fois que j’étais
en face d’une nouvelle envie, un beau voyage, une belle voiture,
un stage de golf en écosse… je passais mon temps à
dire à mon esprit: allez oublie cette envie, ce n’est
pas raisonnable. J’ai passé mon temps à brimer
les envies de mon conscient.
Le résultat est que mon subconscient était inondé
de messages suivants : ce n’est pas fait pour toi. Et
comme prévu, je n’ai pas réussi à les
avoir où il aurait fallu attendre 30 ans pour les avoir !
Je ne suis pas née dans un environnement d’entrepreneurs,
j’ai toujours été entourée dans ma famille
de fonctionnaires qui ont travaillé toute leur vie pour pourvoir
payer leur maison et les études de leurs enfants. Est-ce la
vie que je veux mener ? Sans être matérialiste, j’ai
beaucoup d’envies, beaucoup d’activités que je
n’ai pas le temps de faire ou pas les moyens. La vie est très
courte, j’ai envie d’en profiter à fond.
Je ne veux pas être une femme sans rêve. J ’ai commencé
à adopter ce nouvel état d’esprit depuis un an.
- Le montant initial nous a paru fou au début, impossible
à atteindre même après 20 ans supplémentaires
de travail
- Nous en avons tellement parlé comme si c’était
acquis et là le subconscient a commencé à y croire
et à y travailler aussi la journée et pendant notre
sommeil
- Aujourd’hui, on ne l’a pas atteint mais on a
mis un plan d’action pour l’atteindre et là on
a découvert qu’il y a moyen de l’atteindre et de
le multiplier par 10 si on veut
- L’étape actuelle des délires les plus
fous ! on ne s’en prive pas !
Le processus est donc le suivant : l’idée a commencé
à immerger de manière timide, ensuite elle s’est
imposée pour finir par être acceptée et même
dépassée !
Je pense que ceci est valable pour n’importe quel rêve.
Et les rêves sont propres à chacun de nous. De manière
personnelle, nous nous sommes fixés celui-là car nous
considérons que c’est le prix de notre liberté.
Liberté de faire l’activité professionnelle qu'on veut, de choisir notre lieu de travail, de choisir nos collègues,
de choisir notre lieu d’habitation.
Maintenant si je veux continuer dans cette voix il faudra que je
m’inspire de personnes qui l’on fait et qui continuent
à le faire.
Malheureusement quand je regarde autour de moi, je suis entourée
de tueurs de rêves. De personnes qui ont commencé dans
leur jeunesse à avoir des rêves fous et ambitieux mais
qui au fil de l’âge perdent toutes leurs illusions. Ils
décident ensuite de s’apprêter à vivre une
vie qu’on appelle « normale » comme les autres.
Une vie non pimentée par des échecs, des réussites
des rêves fous.
Je dois reconnaître que j’étais à 15 ans
déjà une tueuse de rêve. Ma sœur avait des
rêves que je considérais au-delà de la normale,
et j’avais tellement peur qu’elle ne puisse pas les accomplir
et qu’elle soit déçue, je la raisonnais. Tout
notre entourage me considérait comme une fille fiable et raisonnable
avec les pieds sur terre alors qu’elle était considérée
comme folle.
Qu’est ce que je m’en veux d’avoir fait cela, de
ne pas l’avoir laisser cheminer normalement vers ses rêves
les plus fous. Aujourd’hui j’ai l’impression que
c’est le contraire qui est entrain de se passer, j’ai
des rêves de plus en plus fous et elle devient raisonnable.
Désolée petite sœur, je t’ai déjà
adressé ce message, mais je le réitère encore
une fois.
Et à vous femmes qui me lisez, si jamais un enfant
, un adolescent, un adulte vient avec une idée formidable,
ne la tuez pas, écoutez-le jusqu’au bout . Ne commettez
pas ce massacre que j’ai fait. Je suis entrain de répéter
ce message à toutes mes copines.
Débridez ce moteur qui est en vous. Avancez la tête
haute, croyez en vos rêves et vos capacités, ayez cet
esprit et inculquez-le à toutes les personnes qui vous sont
chères dans votre entourage. Je ne suis pas une politicienne
qui peut changer le monde, mais je pense que si chacun de nous change
sont attitude vis à vis du monde, on finira par le changer.
Car je crois que le moteur de ce monde est le capital humain et non
l’argent ou la technologie. Si je change la manière de
penser du capital humain je peux changer le monde et l’améliorer.
Pour celles qui sont croyantes parmi vous, je pense que Dieu nous
a donnés un grand capital qui s’appelle notre cerveau,
à nous de le contrôler afin de mieux gérer notre
vie. C’est vrai que nous ne sommes pas nés égaux,
mais je pense qu’on a tous nôtre cerveau et surtout une
volonté de vouloir s’en sortir. Cette volonté
n’est pas innée.
En regardant mon propre parcours, je peux dire que je n’avais
aucune volonté spéciale, j’étais un navire
sans moteur et sans objectif qui allait de l’avant au grès
des vents. Depuis maintenant deux ans, je cultive ma volonté
de vouloir me changer et m’améliorer, après deux
ans de lecture, de conscience, d’observation de discussion continue
avec mon mari je suis fière de dire que l’effet levier
est là. Je commence vraiment à décoller. Je décolle
intellectuellement, financièrement, en tant que maman et épouse
et surtout en tant que femme entreprenante qui sait ce qu’elle
veut.
En ce moment, j’affine de plus en plus mon plan d’action
pour aller vers mes rêves les plus fous, je m’éclate,
je savoure chaque jour. Je choisis aussi les programmes de télévision
que je regarde, et mes lectures. Je choisis les gens que je côtoie.
J’essaie de faire en sorte de me concentrer sur les aspects
très positifs de mon environnement, je fais abstraction du
reste. Comme je le dis tout le temps à mes enfants, je
cultive la bonne graine pour avoir la bonne récolte.
Je commence à constater que les médias aiment bien
nous noyer d’informations effrayantes, je ne peux y échapper
mais je m’y attarde le minimum possible afin de pouvoir me concentrer
sur toutes les sources d’information qui vont me permettre d’aller
vers mon objectif.
Alors un conseil, vous les femmes constituez la moitié de
ce monde, vous élevez la graine de ce nouveau monde qui sont
nos enfants, prenez-vous en charge et rêvez, rêvez et
ensuite travaillez votre cerveau pour assouvir ces rêves.
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