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- Ma réaction naturelle face à un succès
- Ma réaction naturelle face à un échec
- Que dois-je améliorer dans ses deux réactions
?
- Quelques exemples de réactions ou de témoignages
de personnes qui réagissent bien à l’échec
et au succès.
Face au succès, j’ai un sentiment de plaisir, je me
sens fière de moi, j’ai plus confiance en moi, je me
sens des ailes. Mais, j’ai remarqué aussi qu’au
lieu d’utiliser ce succès pour me doper et prendre encore
plus d’avance, je sens en moi un relâchement, c’est
comme si j’avais fini d’accomplir ce que j’ai à
faire. Comme si j’étais arrivé au but ultime !
Suite à ce relâchement, j’ai des résultats
plus médiocres, je m’en contente et toute cette confiance
que j’ai acquise s’envole en éclat. J’ai
déjà eu ce genre de comportement pendant mes études
où généralement je carburais bien au premier
trimestre, j’avais alors de très bons résultats.
Ensuite, relâchement au deuxième trimestre qui se manifestait
par une baisse dans mes notes. Et là, généralement
mon père s’en apercevait et me vexait en me donnant un
bon « coup de pied » façon de parler. Je me mettais
alors au travail et comme par enchantement je retrouvais mes bonnes
notes. J’appellerai cela le cycle des succès et des échecs
!
Je le remarque au sport aussi. Au golf, après un bon coup,
je peux en rater un ou deux car ce succès me monte à
la tête et un mauvais coup s’en suit. Au tennis même
problème. Je dirai même que c’est quelque chose
que j’ai remarqué dans toutes mes activités.
Je comprends aussi pourquoi dans beaucoup de livres de coaching,
l’auteur insiste sur le fait que pour pouvoir remplacer une
mauvaise habitude par une bonne il faut acquérir cette bonne
habitude pendant au moins 4 semaines. Cette formule m’a paru
un peu simple d’esprit au début, mais je peux vous assurer
que la recette est simple mais l’application est très
difficile. Car j’ai remarqué que je laissais tomber à
partir de 10 jours environ. Si j’avais suivi cette formule à
la lettre pendant les deux dernières années, mes performances
s’en seraient ressenties.
Maintenant que suis consciente de mon inaptitude à gérer
le succès et l’échec, que dois-je faire pour améliorer
cela?
- Je gère mon échec: il n’y a pas d’échec,
il n’y a que des essais non transformés. N’importe
quel échec est en fait une étape pour l’apprentissage.
Il faut que je sache accepter mes échecs. Par contre, il faut
que je tire une leçon de chacun de mes échecs et faire
un pas plus loin pour en sortir. On peut perdre un set dans un match
de tennis, mais cela ne veut pas dire que l’on perd le match.
Et ce qu’il faut avoir en vue en permanence est le match final.
Je n’ai donc pas peur des échecs, je les assume, je les
analyse et ensuite j’en fais une étape pour un futur
succès. Même quelques échecs répétitifs
ne devraient pas me faire peur, je continue à m’entêter
afin de les transformer en réussite. Un échec est une
étape dans mon parcours, et parfois les échecs m’apprennent
plus que des réussites permanentes car je me remets en question.
- Je gère mon succès: j’analyse chaque
succès, pourquoi j’ai réussi, les compliments
me font plaisir mais il ne faut pas qu’ils m’arrêtent
dans mon élan. Il faut que j’évite cette période
de relâchement qui généralement succède
à la réussite. Comme l’équipe de foot de
France, après le mondial 1998 et la coupe du monde, elle n’a
pas su même 7 ans après se remettre de ce succès.
Dans le monde sportif et show-biz c’est encore plus frappant.
Beaucoup de sportifs et de chanteurs arrivent du jour au lendemain
après des années de persévérance à
un très haut niveau. Mais une toute petite majorité
reste dans le hit parade pendant 10 ou 20 ans. La plupart d’entre
eux se lancent dans les fêtes, l’amusement, ils oublient
qu’il n y a pas de résultat sans travail dur. Pas de
miracle, tous ceux qui ont réussi nous le disent, pour réussir,
il faut travailler plus dur et plus intelligement.
Conclusion: Je considère chaque échec comme une opportunité
qui me permet de prendre du recul, d’avoir la volonté
suffisante de vouloir le succès. Après chaque succès,
je me donne une période de répit pour savourer mon succès.
J’écourte cette durée selon l’activité.
Il ne faut pas que je me relâche trop longtemps.
Je suis en apprentissage continu !
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