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Je me rends de plus en plus compte que c’est plus dire d’exécuter
une action que de décider de commencer à la faire. Exemple
tout simple. Ce matin, encore une fois, j’ai mis mon réveil
à 5h30 du matin et je ne me suis levée qu’à
6h 15. Je me suis imposée l’autotorture pendant 45 min.
J’ai finalement fini par me lever, tout a été,
nous avons pris le petit déjeuner à temps et nous sommes
partis à temps de la maison. Sauf qu’au lieu de passer
50 min à faire du sport le matin, j’ai passé uniquement
18 min.
Dommage pour moi. Je sais pertinemment que 5 min de trop au lit
le matin induit 5 min de retard ou de réduction de temps destiné
au sport, et pourtant je vais mettre 45 min pour décider mon
esprit, prendre mon courage à deux mains pour me lever. Et
pourtant, une fois levée, c’est plus facile. Il suffit
que je mette un pied dehors et puis c’est bon. Je pense qu’il
faut que j’évite de me donner 10 min de plus au lit après
la sonnerie du réveil, il faut absolument que je me lève
dès que le réveil sonne. A la sonnerie du réveil
je mets mon pied dehors. Pas de questions à me poser et quel
que soit l’état dans lequel je me sens. Tout cela par
ce-que j’ai pris la décision la veille de me lever à
5h45, il faut donc qu’à 5h45 précises, à
la première sonnerie du réveil, je me lève. Pas
de questions à me poser. J’y vais et je fonce.
C’est encore une fois mon choix conscient de faire basculer
les événements dans le bon ou le mauvais sens. That’s
it !
Bon maintenant, il suffit que que je respecte mes engagements vis
à vis de moi-même.
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