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La vie moderne est facile mais en même temps, cette facilité
nous fait tomber dans le piège de vouloir faire plein de choses
: travail, loisirs, sport, lecture, association, vacances… et
là je me rends compte que je sens que le temps me fuit entre
les doigts, ce qui me rend plus impatiente et peut-être plus
intolérante.
Je m’impatiente très vite avec mes enfants s'ils ne
se coiffent pas rapidement, s'ils ne trouvent pas leur imperméable,
si ils ne vont pas laver leurs mains rapidement, et j’en passe.
Je sens que je les bouscule parce-que moi-même je suis
bousculée par toutes les activités que j’ai à
faire.
J’admire les personnes de mon entourage qui, même en
temps de tempête, restent très zen, c’est une preuve
de maturité émotionnelle.
Mes enfants sont en plein apprentissage, c’est normal qu'ils
ne sachent pas tout faire parfaitement, et quel adulte sait le faire
de toute manière ?
L’idée, je pense, n’est pas de laisser tomber
mes convictions par rapport à ce que j’aimerais leur
inculquer, mais c’est montrer plus de patience. Les comprendre.
Je suis consciente que je ne les encourage pas assez, il ne faut
pas que je m’attarde sur ce qu’ils ne font pas, il faut
que je mette dans la tête qu’enseigner c’est répéter,
répéter calmement jusqu’à ce que ça
rentre dans leurs habitudes et dans leur petite tête. C’est
la base même de l’enseignement.
Il faut aussi que j’apprenne à accepter leurs erreurs,
et les faire réfléchir à leurs propres erreurs,
qu’on en discute ensemble, et que je leur pose les questions
adéquates afin qu'ils trouvent les
réponses par eux-même.
Il faut donner le temps au temps pour être sûre de leur
donner les bonnes bases et pas uniquement des recettes faciles.
Cette patience je dois la montrer aussi bien envers mes enfants que
mon conjoint. Je dois aussi me montrer patiente avec mes collègues
et toutes les personnes de mon entourage.
Le grand défi, est de garder ma patience dans un monde pressé.
C’est un monde qui va de plus en plus vite, nous sommes pris
dans cette spirale, et plus ça va vite, moins on se donne le
temps de réfléchir.
Je pense qu’il faut que je lève la tête du guidon
et que je me dise, halte, je ne veux plus courrir sans savoir pourquoi
je cours.
Déjà, nous avons fait le choix avec mon mari de ne
pas avoir de télé à la maison, juste pour regarder
un ou deux DVD par semaine, et la radio nous ne l’allumons que
pour écouter de la musique.
Même les informations, je choisis mes sources, des fois un
bon livre sur un sujet présente une meilleure analyse que les
dépêches d’informations qui envahissent notre vie
quotidienne et qui nous inondent de mauvaises nouvelles.
Le choix de dire non à l’invasion de la télé
et de la radio dans notre vie privée tous les jours nous donnent
des moments de paix et des moments que nous partageons ensemble en
famille dans la joie et la bonne humeur.
Je refuse de continuer à me laisser aller à ce rythme
fou qui me nous rend encore plus impatiente. J’ai toujours en
tête ce petit lapin qui n’arrête pas de courir dans
le dessin d’Alice au pays des merveilles. Quand Alice lui pose
la question, il lui n’arrête pas de répéter
qu’il est pressé !
Mais si je suis patiente, je ne dois pas être résignée.
Il faut que cette patience soit porteuse de l’espoir d’un
meilleur résultat, d’un futur meilleur. Donc encore une
fois, je veux être très patiente avec mes enfants dans
le cadre de leur apprentissage en gardant en tête mon objectif
qui est qu’ils finissent par assimiler ce que j’essaie
de leur enseigner.
Cette patience va leur donner confiance en eux-même, et je
pense qu’ils feront encore plus de progrès plus tard.
Tout cela dans un cheminement confiant et tranquille.
Mais de manière pratique, comment je peux faire quand je sens
ma respiration accélérer, quand je sens que le moutarde
me monte au nez, quand un grain de sable vient s’insérer
dans la mécanique bien huilée de ma vie de tous les
jours, je m’assois, je compte jusqu’à dix tout
en respirant calmement et je me répète la phrase magique: je garde mon âme sereine et tranquille comme un bébé sur le sein de sa mère.
Après un moment de calme respiration, j’oblige mon cerveau
à avoir un dialogue positif : la question que je me pose quel
est le côté positif de cette situation ?
Je sais ce n’est pas facile mais je pense que je peux y arriver.
Si ce conseil vous a plu alors je vous livre un secret que j'applique et qui m'a beaucoup aidé. Il est d'autant plus puissant qu'il est simple:
- je vous livre le conseil de la semaine, vous le notez dans un bout de papier que vous garderez avec vous, et vous le lirez aussi souvent que possible.
- Si vous l'appliquez 3 semaines, il fera partie de vos nouvelles habitudes.
- Imaginez que vous appliquez un conseil par semaine de cette manière, que va t-il se passer? Vous allez changer au moins 1*52=52 de vos habitudes en une année et si vous le faites pendant 10 ans comme je l'ai appliqué, vous allez pouvoir changer 52*10=520 de vos comportements.
Moi qui l'ai expérimenté, je peux vous assurer qu'au bout de quelques mois seulement, le résultat commence à apparaître.
Alors, si vous voulez connaître tous les petits secrets pour améliorer votre quotidien, Inscrivez-vous gratuitement à ma Newsletter "Lettre d'information".
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